Re-bonjour

•Lundi, 30 mars 2009 • Laisser un commentaire

Grosse question: combien de personnes vont lire ceci? Mon estimation penche vers le zéro, mais on sait jamais.

Je sais que ça fait plus d’un an que je n’ai rien posté sur ce blogue, et je devrais peut-être considéré ce site comme mort, mais je m’en fout. L’Internet, pour moi, c’est intemporel. De toute façon, c’est pas comme si le blogue avait déjà été vivant en premier lieu.

Bref, ça fait déjà quelques semaines que je pense à possiblement me resservir du blogue pour parler de choses et d’autres, d’intérêts personnels (aka de jeux vidéo) principalement. Je suis pas encore sûr de mon coup, toutefois, mais j’espère pouvoir me servir de ce billet pour m’inciter à continuer.

On verra aussi pour la réaction du public, voir si j’en ai encore un.

Quand les cons sont braves, de Martin Petit

•Vendredi, 21 décembre 2007 • Laisser un commentaire

Ça m’aura pris toute la session pour réussir à lire ce livre, mais j’y suis arrivé. Quand les cons sont braves, de Martin Petit, se trouve à être en quelque sorte une autobiographie, dans lequel l’auteur se propose de montrer les mauvais côtés de l’armée afin d’éviter que d’autres jeunes soient tentés de suivre ses traces. Peut-on dire qu’il a accompli sa mission?

Mis à part quelques pages au début et à la fin du livre, Martin se contente de raconter, d’autant qu’il lui est possible de se rappeller, la vie qu’il a passé dans l’armée, de son inscription à sa démission. D’ailleurs, afin de ne pas risquer d’offencer inutilement certaines personnes, il s’est interdit de mentionner le nom de qui que ce soit, et il ne mentionne les gens que par leurs grades respectifs. Il s’est forcé aussi de décrire les événements de la manière la plus objective possible, bien qu’il nous est possible de voir à certain moment qu’il s’est légèrement laissé aller.

Et donc, qu’est-ce qui c’est passé avec Martin Petit dans l’armée? En bref: il s’est inscrit, a vécu dans l’armée et n’a eu que peu de temps libre pour lui-même, il a eu entre un et deux mois par année pour revoir sa famille, il a vécu quelques romances qui n’ont pas duré très longtemps, il a participé à de nombreuses missions, et il a été témoin de quelques abus de la part de quelques-uns de ses confrères. Dans les dernières années de son enrôlement, il a souffert d’une dépression nerveuse qui l’a emporté dans un abus de drogues (ou vice-versa), et il a continué quelques années avant de donner sa démission et de prendre du temps afin de vivre finalement sa vie. La monotonie des journées passées en mission, ainsi que les quelques périodes de stress intense provoqué par un risque d’attaque ennemie, les syndrômes post-traumatiques et les injustices de la part de ses supérieurs font partie des quelques côtés négatifs dont Martin fait mention et que l’on retient de la lecture.

Est-ce que le livre rempli sa mission de désintéresser les jeunes d’aller s’enrôler dans l’armée? Je pense que oui, en partie. Pour quelqu’un qui ne connait rien d’autre de l’armée que ses slogans (si la vie vous intéresse…) et ce qui nous est montré à la télévision et au cinéma, il est probable que la lecture de ce livre leur fasse voir une autre facette de l’armée et qu’ils vont plutôt aller ailleurs pour se trouver un emploi. En revanche, ce n’est pas ça qui va faire changer l’opinion d’une personne pro-guerre.

J’hésite à dire si ce livre vaut la peine d’être lu ou non. Si vous êtes du genre à penser que s’enrôler dans l’armée pourrait être un bon boulot potentiel, ou si vous bavez sur tout ce qui se veut critique contre la guerre, alors je vous suggère de le lire. Si vous avez un peu de temps libre aussi, ça ne peut pas vous faire de mal, et c’est tout de même une lecture intéressante et à la limite divertissante, même si je pense qu’il y a de meilleurs livres que celui-ci à ce niveau.

Pas d’aura dans un sapin artificiel

•Jeudi, 20 décembre 2007 • Laisser un commentaire

Hier soir, on a été chercher un sapin artificiel en ville. C’est étrange, tout de même, de voir à quel point l’impression que donne ce sapin artificiel est différente de celle d’un sapin naturel. On dirait presque que le sapin qui se trouve dans la maison présentement ne porte aucun aura en lui…

Mais qu’est-ce que je veux dire par là, en parlant d’aura? D’une part, je parle de l’authenticité de la chose. Il suffit de s’approcher du sapin pour voir que les aiguilles sont en plastique et que le tronc est en métal, et déjà il n’y a plus de magie. Ajoutons à cela le fait qu’il ne sent pas le sapin, et qu’il n’y a pas besoin qu’on lui donne de l’eau… Disons juste que ça manque de naturel.

D’autre part, le sapin n’a aucune histoire derrière. Pensez-y, lorsqu’on va chercher dans le bois pour trouver le sapin parfait, qu’on le coupe et qu’on le ramène à la maison, ça apporte un certain plaisir de voir qu’on a mené l’opération à bien, et à la limite, on ressent de la fierté en regardant le sapin. La sensation est meilleure encore quand on pense qu’on a été le chercher en groupe, avec sa famille, ses amis… Quand on dit qu’il a suffit d’aller se rendre au magasin et de prendre le premier sapin qui nous tombe sous la main, en comparaison, s’en est décevant. Même les lumières étaient déjà installées dessus, on a à peine eu à installer les boules de noël et les guirlandes.

Bref, quand on parle de l’aura d’un produit, on parle autant de l’authenticité de celui-ci que de l’histoire qui nous y relie. Est-ce que ma définition d’aura est suffisante, ou suit-je en train d’oublier un aspect important? Et j’aimerais aussi savoir ce que vous pensez des sapins artificiels? Je dois dire personnelement que je suis un peu déçu de l’arbre qui est planté dans le coin du salon présentement.

La torture pour la sécurité?

•Mercredi, 12 décembre 2007 • 2 commentaires

On peut lire ici que la CIA (pas le centre informatique Abitibi, mais la CIA Américaine) aurait torturé un homme, par simulation de noyade, afin de lui soutirer de l’information sur les activités d’Al-Qaeda. Ce qui m’intéresse ici, c’est ce que dit monsieur John Kiriakou, ancien agent de la CIA, à propos de cette torture: «Nous sommes américains et nous valons mieux que ça, dit-il. Nous ne devrions pas avoir recours à ce genre de chose.», puis «Mais, ajoute-t-il aussitôt, que se passerait-il si nous ne soumettions pas une personne au simulacre de noyade et qu’une attaque survenait?»

En d’autres mots, est-ce que ça vaut la peine de torturer un homme si ça peut permettre d’éviter une attaque terroriste, et ainsi de sauver de nombreuses vies?

Si on peut se fier à ce cas, la torture n’a pas servi à grand chose, sinon qu’à faire souffrir un homme et à obtenir n’importe quoi comme information (vers la fin de la nouvelle, il est marqué que le torturé affirme avoir dis n’importe quoi à ses tortionnaires). Le pire, c’est qu’il se pourrait qu’ils se soient décidés de le torturer simplement pour éviter de faire perdre la face au Président, qui affirmait au public que cet homme était «un personnage clé d’Al Qaeda». Si c’est le cas, c’est vraiment du n’importe quoi. Monsieur le président s’est trompé dans ce qu’il a dit? Il aurait peut être mieux valu simplement l’admettre, il aurait moins perdu la face ainsi.

À part le fait que c’est illégal, je ne pense pas que la torture puisse vraiment être une méthode valable pour obtenir des informations. Avec la technologie qui se développe chaque jour, il existe d’autres moyens d’obtenir des informations sur les activités des terroristes. Entre autres, il y a les satellites espions qui permettent d’obtenir des images ou du son de façon assez précise. De plus, en pratiquant la torture, on risque de se retrouver avec de fausses pistes, comme dans le cas présent.

Et dans le cas où une attaque survenait? Dans ce cas, s’ils sont pour torturer une personne, il vaut mieux qu’ils soient sûr, avant de commencer à le torturer, que la personne ait effectivement des informations pertinentes à dire, et que cette personne ne soit du genre à raconter ses connaissances que sous la torture et qu’il n’y ait aucun autre moyen de le faire parler. Bref, laissez faire pour la torture, c’est pas la meilleure façon d’obtenir des informations, et ça, c’est sans compter le côté éthique de la chose.

La critique interdite

•Dimanche, 2 décembre 2007 • Un commentaire

J’ai simplement envie de glisser un petit mot rapide à ce sujet. Il semblerait, selon certaines rumeurs, que Jeff Gerstmann, anciennement critiqueur de jeu pour GameSpot depuis une dizaine d’année, aurait perdu son emploi pour avoir donné une mauvaise critique sur le jeu Kane & Lynch, conçu par le studio Eidos, qui paie le site pour avoir de la publicité (Lire ici). Ils en parlent aussi sur le site de Kotaku et sur le site de Penny Arcade.

Il faut parler ici de “rumeur”,  étant donné qu’il n’y a pas eu de confirmation des causes du renvoi ni par l’entreprise, ni par l’employé, mais il semblerait que ce silence est plus que révélateur. Le studio Eidos aurait mit de la pression sur GameSpot pour qu’ils retirent la critique de leur site, avec comme menace que le studio arrêterait de mettre de la publicité sur le site, et donc d’arrêter de les financer.

Si c’est le cas, on peut féliciter le monde capitalisme dans lequel nous sommes de limiter la liberté d’expression de ces gens. On peut y voir aussi la position qu’a l’argent dans notre société: quand on a assez de pouvoir pour empêcher les gens de nous faire de mauvaises critiques, c’est un signe. Bref, c’est dommage de voir que les critiques sont limitées dans leurs mouvements par ces mêmes éléments qu’ils critiquent. Vive la liberté de presse, comme on dit.

Halo 3: kit de base, kit de collectionneur… kit légendaire?

•Jeudi, 29 novembre 2007 • Laisser un commentaire

Je suis un grand admirateur de jeux vidéo, et depuis que je suis tout petit, je suis plongé dans cet univers. Toutefois, ça ne m’empêche pas de garder une certaine distance avec ceux-ci lorsqu’il y a quelque chose de louche (ou du moins, que je trouve louche). À ce niveau, il y a le jeu Halo 3, et les différents ensembles que l’on peut avoir avec ce jeu: le jeu seul à 60$, l’édition du collectionneur à 70$, et l’édition légendaire à 130$ (les prix sont approximatif).

J’aime bien voir que les entreprises sont près à offrir un supplément pour leurs consommateurs, bien que ça puisse impliquer une hausse dans le prix, mais là, je sais pas. Quand c’est rendu qu’il y a assez de supplément avec le produit que le prix est plus que doublé, je pense qu’il y a un problème à quelque part. D’une part, les compagnies peuvent bien utiliser de nouvelles manières de se faire de l’argent, mais de là à dire qu’on offre un jeu avec quelques suppléments pour 130$, on pousse le bouchon un peu loin. On parle quand même d’un jeu vidéo, un produit de divertissement parmi d’autres, mais surtout, on parle d’un jeu qu’on peut avoir pour 60$. Est-ce que ça vaut la peine de payer deux fois plus cher pour un jeu? D’autre part, S’ils sont prêt à offrir autant de supplément et de gonfler le prix autant, c’est qu’ils doivent savoir que le jeu va pouvoir se vendre à ce prix quand même, ce qui implique qu’il y a des consommateurs prêt à débourser autant. Est-ce que le problème vient de l’entreprise qui offre le jeu à un prix supérieur, ou est-ce de la faute des consommateurs qui sont prêt à acheter n’importes quels gadgets reliés d’une façon ou d’une autre à un produit qu’ils apprécient?

J’aimerais aussi ajouter que la première fois que j’ai vu la boite du kit légendaire de Halo 3, j’ai cru que c’était la console en ensemble avec le jeu, puisque la boite possède les mêmes dimensions que celle de la console et qu’il n’y a que peu d’indication sur la boite. Je suppose que c’est une façon comme une autre de faire vendre son produit.

2 sucres. 2 crèmes. 2 secondes.

•Mercredi, 31 octobre 2007 • 2 commentaires

Je ne sais pas pour vous, mais moi, je trouve la plupart des publicités assez stupides. Généralement, avec la publicité, on cherche à trouver une phrase qui va résumer le produit à vendre, et ce, afin d’augmenter les ventes. Le problème, c’est que non seulement ces phrases-clés échouent habituellement à résumer le produit, ils vont souvent parler d’un aspect du produit qui n’est ni l’aspect principal, ni un aspect important de ce produit.

J’ai vu la phrase “2 sucres. 2 crèmes. 2 secondes.” au Tim Horton, à Amos, sur une affiche publicitaire accroché au plafond dans le restaurant. La publicité sert à présenter la carte Tim, une carte prépayé (une espèce de carte de guichet qui ne sert que dans un magasin ou un restaurant spécifique), en affirmant que la carte permet de faire des transactions plus rapidement (que quoi? Je sais pas). Les questions que je me pose présentement sont: À quoi peut servir une carte prépayé, et quel est le rapport avec la phrase publicitaire?

 

Les utilités d’une carte prépayé sont nombreuses et diversifiés, ou du moins, je l’espère. On peut trouver ce genre de cartes à quelques endroits en ville, entre autre au Wal-Mart et au Pizza Pizza. La carte est présenté différement au Wal-Mart: là-bas, la carte doit être payé par les parents pour être utilisés ensuite par un étudiant. Du moins, c’est comme ça que c’est présenté, vous n’avez qu’à lire les petites affiches près des caisses. L’idée est donc d’en faire une carte-cadeau, un montant d’argent qu’on donne, mais qui doit être dépensé qu’à un endroit déterminé. En revanche, la façon dont la carte est présenté au Tim Horton diffère de la présentation du Wal-Mart, dans le sens où la carte semble servir principalement à un but individuel, l’idée de carte-cadeau étant une alternative. Mais à quoi ça sert de s’acheter une carte de ce genre? Réponse personnel: ça sert absolument à rien, sinon que de donner de l’argent à une entreprise qui n’en a pas forcément besoin.

 

Ce qui nous amène à la deuxième question, «Quel est le rapport avec la phrase publicitaire?», puisque la publicité est dirigé vers une utilisation personnelle de la carte prépayé de la part du consommateur. Avant de chercher à comprendre la phrase en question, il faut savoir qu’«Afin d’offrir un service rapide et de qualité, le restaurant Tim Horton n’accepte pas les cartes de guichet ou les transactions par Interac» (grosso modo, le message qu’on peut retrouver sur les portes du restaurant). La carte prépayé se présente donc comme une carte qui a l’avantage d’être rapide à gérer, aspect qui manque de pertinence face aux autres moyens de paiement. Le paiement par argent comptant était auparavant la seule méthode de paiement dans les restaurants Tim Horton, ayant priorité sur la carte de guichet justement pour la rapidité du traitement, et il n’y a qu’une différence de quelques secondes avec le paiement par carte prépayé, le temps que le caissier compte l’argent qu’il doit redonner au consommateur. (Le délai occasionné par le paiement par la carte de guichet n’est aussi que de quelques secondes, comparé au paiement par argent comptant, mais ne cherchons pas à comprendre leur logique) De plus, le restaurant accepte depuis peu de temps que le client paie par la carte de crédit MasterCard, en soulignant le fait que les achats de moins de 25$ ne nécessite pas de signature. Rapide, fonctionnel, mais l’argent est à nous jusqu’à l’achat du produit qui nous intéresse vraiment, soit le café, les beignes, les sandwiches ou les autres produits offert.

 

Reste à savoir si on considère la carte prépayé comme un produit intéressant. Répondez ce que vous avez envie, mais moi, je dis non, je n’ai pas besoin de ce genre de produit.

Brain age: Musclez votre cerveau!

•Lundi, 29 octobre 2007 • Laisser un commentaire

Pour ceux qui s’intéresse moindrement aux jeux vidéo, il est clair que l’on fait face à une mode de jeu dont le but est de “muscler” le cerveau de l’individu, mode qui a débuté grâce au jeu «Brain Age: Train your Brain in Minutes a Day! Pour ceux qui l’ignore, Brain Age est un jeu pour la NDS, basé sur les études d’un docteur japonais, le Dr. Ryuta Kawashima. Selon ses études, le cerveau a naturellement tendance à ralentir et à perdre de l’efficacité à partir de l’âge de 20 ans, mais on peut contrer ces effets du vieillissement en faisant quelques exercices mental à tous les jours. Ce qu’offre exactement le jeu Brain Age: on présente quelques calculs mental, des exercices d’attentions et des défis de compréhension, et on suggère de les faire une fois par jour.

 

Le concept du jeu est très intéressant, et diffère largement des autres jeux (ou du moins, il différait des autres, avant l’effet de mode). Ce jeu est aussi l’un des premiers à se vanter de pouvoir améliorer l’intelligence d’une personne directement et à avoir en même temps un succès commercial, les jeux l’ayant précédés ayant généralement subit un échec foudroyant.

 

Au niveau concept, on peut pas vraiment critiquer, c’est super, et il n’y a pas d’histoire à raconter dans le jeu. En revanche, au niveau commercial, il y a de la place pour argumenter. Qu’est-ce qui a fait en sorte que ce jeu a aussi bien réussi? Ou plutôt: qu’est-ce que les gens ont vu en ce jeu qui les a poussé à l’acheter? Pour répondre à cela, on peut essayer de voir par quel moyen les publicitaires ont utilisés pour vendre le jeu, à partir de l’image sur le boitier, qui présente quatre différentes activités dans le jeu. On peut aussi jeter un coup d’œil sur la phrase qui accompagne le titre du jeu (“Train your Brain in Minutes a Day!”, entrainez votre cerveau en quelques minutes par jour), très révélateur du concept du jeu. Avec une phrase simple, on annonce aux gens qu’ils peuvent devenir plus intelligent facilement et rapidement. Ce n’est pas exactement ce que la phrase dit, mais c’est généralement comme cela qu’elle est interprété. Dans notre société, l’intelligence est un aspect très important chez l’individu, et si on peut accepter qu’on n’est pas le meilleurs à tous les domaines, il est difficile d’accepter qu’un autre est plus intelligent que soi-même. Malheureusement, l’intelligence est un terme mal défini, et il est facile de dire que n’importe quoi est plus intelligent que n’importe quoi d’autre. Cela dit, ça n’empêche pas que les gens sont soucieux de leurs intelligences. Dans une société qui cherche à tout avoir facilement, se faire présenter un produit qui permet d’entrainer le cerveau rapidement, facilement et à un coût faible est un cadeau incroyable.

 

Ça n’empêche pas que le jeu est intéressant, même amusant, mais pour ce qui est d’améliorer l’intelligence d’une personne, il faudrait revoir. Je pense personnellement que ce genre de jeu n’est qu’une étape parmi d’autre pour garder son esprit éveillé, mais si ça amène les gens à s’activer les méninges, ça ne peut pas être mauvais.

Les blogues, leurs buts, leurs raisons d’être

•Mercredi, 10 octobre 2007 • 3 commentaires

J’ai envie de faire mon premier billet sur une auto-critique… façon de parler. Pour être plus précis, j’ai envie de me demander à quoi sert le blogue, et pourquoi est-ce que c’est devenu aussi populaire.

Première étape, nous devons définir ce qu’est un blogue. La version anglaise de Wikipédia nous apprend que les blogues ont comme origine les journaux intimes en ligne, qui offrait la possibilité de raconter sa vie de façon à ce que le monde entier puisse le lire, et ont évolué pour devenir un moyen de faire une critique personnelle sur des éléments qui touchent chacun, en tant d’individus. C’est un résumé assez vague que je viens de faire, et je vous propose donc d’aller voir le lien si vous voulez en savoir plus.

Deuxième étape, nous devons savoir à quoi sert le blogue. Tel que je l’ai mentionné précédemment, les blogues permettent à tout le monde (avec un ordinateur et une connexion internet) de partir une conversation sur un sujet qui les touchent, et de recevoir des réponses plus ou moins songé de la part des autres internautes. Bien que le principe est intéressant, l’intérêt des blogues en général dépend largement des individus qui en écrivent. Étant donné que le sujet d’un blogue est laissé à la discrétion de la personne qui l’écrit, on peut en trouver une grande diversité, variant entre la critique d’une politique gouvernementale dans un pays du tiers monde jusqu’à la conversation sur le fait qu’on aimes-tu pas assez l’automne comme ça. Les pires vont jusqu’à parler des blogues et de leurs places dans la société. Je veux bien comprendre qu’il est important de discuter politique, mais lorsqu’on embarque dans les sujets personnels, la nécessité est un peu plus ambigu. À quoi ça sert que madame X est en fin de compte une femme de campagne, ou que monsieur Y a eu une journée difficile? Ce qui m’amène au troisième point de ce billet.

La troisième étape, nous devons trouver pourquoi bloguer est devenu aussi populaire. Il faut quand même se rappeler que le blogue est une opération en deux étapes minimum, le billet doit être écrit, et le billet doit être lu. On peut ajouter à cela le fait que le billet peut être commenté, ajoutant ainsi une troisième étape, plus ou moins optionnelle selon le cas. La question revient donc à demander pourquoi les gens sont intéressés à écrire, à lire et à répondre à un billet, et laquelle d’entre ces étapes fait en sorte que les gens vont être accrochés aux blogues. Les raisons varient surement presque autant qu’il y a de blogueur, mais je suis près à parier qu’écrire les billets est l’étape la plus convoité d’entre toutes. Que ce soit pour se remettre en question ou pour se donner raison, l’écriture d’un billet nécessite un intérêt personnel à vouloir se justifier ou se corriger, sinon le billet ne resterait qu’une idée dans la tête d’un individu. La popularité peut aussi jouer un rôle à cette étape: le contenu du billet se retrouve sur l’internet, à la vue de tous, et la possibilité de se faire connaitre par un grand nombre de personnes peut tenter plus d’une personne. Ceux qui vont aller lire les billets des autres vont aller vers des sujets qu’ils apprécient ou connaissent, afin d’obtenir le point de vue des autres ou d’approfondir leurs connaissances. À ce niveau, il me semble plus intéressant de rechercher un livre sur le sujet, qui a plus de chance de traiter ce sujet en détail, à moins de pencher vers le voyeurisme et de s’intéresser à la vie personnelle des autres. Donc, à moins d’être un voyeur, il n’y a pas grand intérêt à se contenter de lire les billets des autres. Répondre aux billets représente donc théoriquement un plus grand intérêt que la simple lecture, au niveau du blogue, puisqu’il permet de réagir aux avis des autres facilement et rapidement. L’intérêt du blogue est donc soit de se faire connaitre par un plus grand nombre d’individus d’une façon simple, soit de permettre aux individus de donner leurs points de vue sur différents sujets variés.

Je crois m’être suffisamment étendu sur le sujet comme ça. J’aimerais avoir vos points de vue sur la pertinence des blogues en général, ça pourrait ouvrir des conversations intéressantes.

Michoune

Un petit mot de bienvenue…

•Mardi, 18 septembre 2007 • Un commentaire

Bonjour à tous et à toutes, sur mon humble blogue.

Afin de présenter convenablement ce blogue, je tiens à souligner que sa création s’est fait dans le cadre d’un cours d’université, dont le but est de proposer une analyse critique de l’univers médiatique qui nous entoure, plus particulièrement des films, des émissions de télé et des nouvelles d’actualités (De ce fait, je vous propose le lien vers le blogue de mon professeur, que vous trouverez ici: CultureMediatique.WordPress.com). Les sujets pourraient se trouver à être plus variés selon mon humeur, mais pour l’instant, attendez-vous à avoir droit à de la critique de films et de nouvelles.

D’ici à ce que je poste un nouveau blogue, je vous souhaite à tous et à toutes de passer un bon temps,

Michoune

[edit]: J’ajoute ici le lien vers le premier blogue du prof, à sa demande:
http://culturemediatique.wordpress.com/2007/09/13/bienvenue-sur-mon-nouveau-blogue/